L’assurance en cas de décès

Les événements graves de la vie surviennent souvent de façon imprévisible et occasionnent inévitablement des dépenses supplémentaires. Un décès, outre le choc affectif, peut laisser les proches confrontés à des difficultés financières puisque des dépenses sont à prévoir rapidement, tels que les frais d’obsèques, les droits de succession…

Souscrire une assurance décès garantit le versement d’un capital ou d’une rente à un bénéficiaire désigné à la suite du décès d’un assuré. Pour les proches, ce capital peut non seulement servir à faire face aux frais immédiats mais il peut aussi permettre de préserver les projets de la famille.

Les différentes formules

Nous présentons ici les deux assurances décès principales.

L’assurance Temporaire Décès

Le contrat Temporaire Décès est le plus courant. Il s’adapte aux besoins et à la capacité de financement du souscripteur. Il garantit le versement d’un capital aux bénéficiaires désignés si le décès de l’assuré survient avant un certain âge fixé dans le contrat. En revanche, si ce risque ne survient pas et que l’assuré est toujours en vie au terme du contrat, aucune somme ne sera versée aux bénéficiaires.

L’assuré fixe lui-même le montant du capital pour lequel il souhaite être garanti et donc indirectement les primes versées. Il reste, sous certaines conditions, libre de résilier le contrat à tout moment.

Le montant des primes versées est calculé en fonction de deux critères :

  • l’âge
  • le capital assuré

Les sommes à devoir au bénéficiaire d'une « Temporaire Décès » en cas de réalisation du risque sont donc connues dès la souscription du contrat.

Attention, certains risques sont généralement exclus, notamment :

  • le suicide lors de la première année d'assurance,
  • les conséquences de guerre civile ou étrangère,
  • la pratique de sports aériens ou de tout sport à titre professionnel,
  • les conséquences des accidents ou maladies qui sont le fait volontaire de l'assuré ou des bénéficiaires du contrat,
  • les conséquences d'affections ou de maladies antérieures à l’adhésion et non déclarées au jour de la signature au contrat,
  • les suites de l'usage de drogues, neuroleptiques ou stupéfiants,
  • les suites d'un accident de la circulation lorsque l'assuré a un taux d'alcoolémie égal ou supérieur au taux légal en vigueur au jour de l’accident.

@credits
30/07/10